27 janvier 2022 – La ville en quartiers : des brèches dans la métropole
Avec Rémi Eliçabe, Amandine Guilbert et Samuel Lehoux
Avec Rémi Eliçabe, Amandine Guilbert et Samuel Lehoux
avec Hélène Tordjman et Timothée Parrique
Avec trois défenseur.euse.s du territoire de l’Isthme de Tehuantepec (Mexique) en lutte contre l’extractivisme des projets éoliens industriels dans la communauté zapotèque de Union Hidalgo et contre les mines à ciel ouvert dans...
Avec Josep Rafanel i Orra et Lylian Couapel
Avec Vincent Chambarlhac, Noël Barbe et Nayeli Palomo
Avec John Jordan et Gilles Yovan
Lieu : université de Bourgogne, Dijon – 2 bd Gabriel – Salle 319 (3e étage du bâtiment Droit). Accès/informations pratiques ici. Horaire : 16 mai 2019, de 14 h. à 17 h. Présentation...
Lieu : université de Bourgogne, Dijon – 2 bd Gabriel – Salle 319 (3e étage du bâtiment Droit). Accès/informations pratiques ici. Horaire : 14 juin 2018, de 14 h. à 17 h.
Ouvert à l’automne 2016, au sein du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche “Sociétés, Sensibilités, Soin” (LIR3S), l’atelier “penser les transitions” réunit des universitaires, des chercheur.ses de l’université de Bourgogne, de l’Inrae, de l’institut Agro Dijon, de l’IRTESS, mais aussi des personnes engagées dans un pensée pratique en écologie politique. Il s’est formé d’emblée sur l’objectif critique d’ouvrir la boîte noire du vocabulaire de la transition pour en éclairer les sous-entendus, les ambiguïté et les non-dits, mais aussi dans la perspective d’engager un geste spéculatif visant à penser la transition en tant que processus de transformation radicale du monde.
Depuis les années 1980, des mots nouveaux prolifèrent et recomposent en profondeur le langage politique comme celui des sciences sociales. Le concept de transition est de ceux-là. Comme « risque » et « développement durable », ces notions profondément ambiguës ont conquis en quelques années une audience considérable. La transition peut être démographique, démocratique, écologique, énergétique ou sociale. La prolifération de l’idiome des transitions accompagne l’émergence d’une nouvelle conception du changement socio-historique et interroge en profondeur les trajectoires de la mondialisation, du capitalisme et de son appareillage technoscientifique.