8-9 juin 2026 – Journées d’études Aramis – Seconde Edition
Avec des membres du comité scientifique du Fonds Bruno Latour
Avec des membres du comité scientifique du Fonds Bruno Latour
suivie d’un débat en présence de la réalisatrice Violeta Ramirez
Journées d’études organisées par Nicolas ANTENAT, Antoine LAGNEAU (LIR3S), Zoé ROLLIN, Mathieu DEPOIL (la Maison-phare), Sonja KELLENBERGER (IRTESS), Thérèse PIRES, Elise GUILLERMET
Journées d’études organisées par François Jarrige (LIR3S – uB) et Romain Granger (FRAMESPA – CNRS, Université Toulouse Jean-Jaurès)
Jean-Baptiste Fressoz, François Jarrige, Thomas Le Roux, Corinne Marache, Julien Vincent
Rencontre avec Jean-Christophe Goddard (U. Toulouse 2) et Laurent Jérôme (UQÀM – ERCA)
Tribune de soutien au quartier libre des Lentillères (7 février 2025)
Séminaire avec Renaud Gay, Gilles Jeannot et Marielle Poussou-Plesse
Jean-Louis Tornatore (texte) – Ninon Bonzom (illustrations)
Rencontre avec Helena Dolabela et Estienne Rodary autour des politiques de conservation de la nature au Brésil et en Afrique australe
Rencontre avec Camille Back et Philippe Colin autour des théories critiques d’Amérique latine et de l’oeuvre de Gloria Anzaldúa
Ouvert à l’automne 2016, au sein du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche “Sociétés, Sensibilités, Soin” (LIR3S), l’atelier “penser les transitions” réunit des universitaires, des chercheur.ses de l’université de Bourgogne, de l’Inrae, de l’institut Agro Dijon, de l’IRTESS, mais aussi des personnes engagées dans un pensée pratique en écologie politique. Il s’est formé d’emblée sur l’objectif critique d’ouvrir la boîte noire du vocabulaire de la transition pour en éclairer les sous-entendus, les ambiguïté et les non-dits, mais aussi dans la perspective d’engager un geste spéculatif visant à penser la transition en tant que processus de transformation radicale du monde.
Depuis les années 1980, des mots nouveaux prolifèrent et recomposent en profondeur le langage politique comme celui des sciences sociales. Le concept de transition est de ceux-là. Comme « risque » et « développement durable », ces notions profondément ambiguës ont conquis en quelques années une audience considérable. La transition peut être démographique, démocratique, écologique, énergétique ou sociale. La prolifération de l’idiome des transitions accompagne l’émergence d’une nouvelle conception du changement socio-historique et interroge en profondeur les trajectoires de la mondialisation, du capitalisme et de son appareillage technoscientifique.